Dans un segment où les plongeuses sont de plus en plus techniques, la nouvelle Seamaster Planet Ocean 600M arrive avec une assurance rare. Elle propose une évolution en profondeur de ce que doit être une montre de plongée moderne, mêlant fiche technique irréprochable et design affûté. Dès le premier coup d’oeil, on sent que ce cru 2025 cherche à attirer autant les plongeurs confirmés que les passionnés de montres sportives haut de gamme. C’est peut-être la plus grande actualité signée Omega de l’année.
Un boîtier plus fin et mieux proportionné
Omega a repensé son boîtier de 42 mm pour en faire une montre plus fine, passant à “seulement” 13,79 mm d’épaisseur, un changement perceptible au poignet vu que la version précédente faisait 2,3 mm de plus ! Malgré ces proportions plus compactes, l’étanchéité reste à 600 mètres, preuve du sérieux de sa construction de surtout de sa vocation sportive.
Omega a également supprimé la valve à hélium, rendant la montre plus confortable avec une seule couronne (celle à 10 h ayant disparu) tout en conservant l’ADN de la Planet Ocean que les collectionneurs connaissent depuis maintenant 20 ans. En même temps, personne n’utilisait cette valve, la marqué répond donc aux attentes du public et c’est tant mieux.
Un design modernisé sans renier l’héritage
Le design évolue plus que subtilement, il est radicalement différent : lignes anguleuses, lunette en céramique retravaillée, et l’orange emblématique de la Planet Ocean, ici utilisé avec plus de caractère. Le mélange de surfaces brossées et polies offre un rendu visuellement dynamique, renforçant la présence au poignet. Le verre saphir plat et le fond plein en titane contribuent à une montre plus équilibrée, plus utilitaire, et surtout mieux adaptée au quotidien que les précédentes générations.
Un mouvement Master Chronometer de haute précision
Au cœur du modèle, on retrouve le calibre 8912, un mouvement Co-Axial certifié Master Chronometer, résistant aux champs magnétiques extrêmes (jusqu’à 15 000 Gauss). Ses 60 heures de réserve de marche sont rendues possibles grâce à un système à double barillet, garantissant une autonomie confortable pour un usage quotidien, même si les standards actuels poussent plus loin.
Le calibre intègre également une fonction “fuseau horaire” très pratique : l’aiguille des heures peut être ajustée par incréments d’une heure, sans stopper la marche ni perturber l’affichage, un détail conçu à l’origine pour les voyageurs… mais extrêmement plaisant à utiliser quand il faut ajuster l’heure.
Une lisibilité améliorée pour la (vraie) plongée
La lunette unidirectionnelle en céramique propose une lecture claire et précise, indispensable en immersion. Les index et aiguilles remplis de Super-LumiNova offrent une luminosité différenciée, avec un contraste bleu/vert pensé pour distinguer les informations essentielles. L’absence de date renforce une symétrie parfaite, clin d’œil à certaines références historiques de la marque et aux plongeuses les plus puristes. Personnellement, on préfère !
Prix, disponibilité & avis
Disponible dès maintenant, la nouvelle Seamaster Planet Ocean 600M affiche un tarif à partir de 8 400 € sur bracelet caoutchouc pour les versions noire et bleue, et jusqu’à 9 300 € pour la déclinaison orange équipée d’un bracelet acier. Ce modèle s’adresse à ceux qui veulent une plongeuse réellement technique, mais aussi une montre sport-chic capable d’accompagner toutes les situations.
Avec cette génération, Omega signe peut-être la Planet Ocean la plus portable et la plus cohérente depuis son lancement. Et entre passionnés : c’est probablement celle que vous aurez envie de garder au poignet plus longtemps que prévu. PS : est-ce que Aaron Taylor-Johnson – devenu ambassadeur de la marque cette année – ne serait pas le prochain James Bond ?




















novembre 21, 2025
Décidément Omega file un mauvais coton ces dernières années pouvant se résumer à “moins qualitatif mais plus onéreux”.
Cela a commencé par les lunettes en aluminium au lieu de céramique(300H). Pareil pour le cadrant, allant jusqu’à des chiffres en simple impression (Railmaster). Suivi par le snobisme du “no date” (300M). Et maintenant, pour ces nouvelles PO, adieu le cadran en émail, la lunette avec index en LiquidMetal, le fond saphir et la date, le tout avec un bracelet en simple caoutchouc au lieu de cuir traité doublé caoutchouc. Et tout cela pour plus cher.
Je vais précieusement garder mes PO et 300H du temps où Omega savait faire rimer montre de luxe avec matériaux nobles.
novembre 23, 2025
TheNono a parfaitement résumé la situation. Possesseur de quatre Omega dont trois Seamaster parmi lesquels une PO 39mm 75th anniversary, je ne peux que déplorer la politique tarifaire et les choix de production de la marque à l’hippocampe.
Devant l’évidence de ces observations, je m’interroge aussi sur le concert de louanges sans réserve des influenceurs et sites spécialisés qui tout au plus se hasardent à évoquer un design potentiellement clivant en faisant preuve d’un esprit aussi critique que leurs confrères de l’automobile et des jeux vidéo aujourd’hui dans la tourmente en raison de leur manque d’objectivité…