Les affichages à guichets ont décidément le vent en poupe. Avec la Tarrega, la toute jeune marque française Aurec propose sa propre interprétation de l’heure sautante, associée à un cadran au brossage multidirectionnel. Une première création à l’inspiration musicale, actuellement proposée sur Kickstarter.

Une nouvelle marque française entre en scène

Derrière Aurec, on retrouve Hugo Montagné, le créateur de contenu horloger connu sous le nom @la_couronne_off sur Instagram. Après avoir présenté les montres des autres, il franchit le pas de lancer sa propre marque. Pour ce premier modèle, il choisit un affichage mécanique à heure sautante et construit un univers autour de la guitare classique. Le nom Tarrega rend ainsi hommage au guitariste et compositeur espagnol Francisco Tárrega, dont le nom figure également sur le pourtour du cadran. Cette référence donne un fil conducteur à la première collection, qui cherche à se distinguer autant par son dessin que par sa manière d’indiquer l’heure.

PUBLICITÉ

Un cadran aux multiples nuances

La référence au musicien se retrouve jusque sur le pourtour du cadran, où son nom apparaît discrètement en toutes lettres. Mais l’identité de la Tarrega repose surtout sur son brossage multidirectionnel. Plusieurs secteurs géométriques se rejoignent autour du guichet des heures, chacun présentant une orientation différente. Sur les visuels de la version noire, cette construction produit une alternance de surfaces sombres et lumineuses, presque comme un éventail.

Ce travail donne du relief à une composition volontairement dégagée. La signature Aurec reste discrète à 6 heures, tandis que les indications horaires occupent deux ouvertures distinctes. Le regard peut ainsi parcourir les différentes finitions sans être interrompu par une succession d’index ou d’inscriptions. Une approche graphique qui constitue l’un des principaux attraits du modèle.

PUBLICITÉ

Une lecture en deux temps

L’heure se lit dans un guichet rond placé dans la partie supérieure du cadran. Lors du changement d’heure, le disque saute pour faire apparaître le chiffre suivant. Les minutes elles, glissent et disposent de leur propre ouverture, en forme d’éventail située plus bas. Malgré son affichage ultra lisible, cette disposition demande tout de même de prendre quelques nouvelles habitudes, notamment un parcours vertical de l’oeil qui change de l’habituel coup d’oeil vers l’axe au centre.

Pour animer l’ensemble, Aurec a retenu un mouvement mécanique signé Seagull, à savoir le calibre ST1721, comprenant la complication d’heure sautante, ici délesté de sa masse oscillante afin de gagner en finesse. Ce choix permet à la marque de proposer une lecture inhabituelle dans une gamme de prix relativement accessible. L’intérêt tient autant au fonctionnement du mécanisme qu’à la liberté qu’il offre pour organiser le cadran.

PUBLICITÉ

Un format contenu de 38 mm

La Tarrega adopte un boîtier en acier inoxydable 316L de 38 mm de diamètre pour 45,5 mm de longueur corne à corne et 11 mm d’épaisseur. Une dimension contenue, cohérente avec son allure habillée. Les images dévoilent une lunette arrondie et brillante, des cornes aux surfaces brossées-polies-sablées et une large couronne gravée. Des contrastes qui accompagnent le travail du cadran sans surcharger la silhouette. Notons aussi l’étanchéité poussée à 100 mètres, peu commune pour une telle montre de ville.

La campagne prévoit également deux bracelets : un modèle en cuir noir façon alligator et un autre en caoutchouc à motif tressé assorti au cadran. De quoi passer d’une présentation classique à une allure plus décontractée, sans outil grâce aux pompes à dégagement rapide. Le confort et la qualité des finitions resteront à apprécier lors d’une prise en main.

PUBLICITÉ

Un lancement déjà (très) bien engagé

Proposée à 550 € lors des premières 48 heures puis 560 € désormais, la Tarrega affiche un prix de vente final annoncé de 690 €. Les tarifs de réservation évoluent pendant la campagne, dont la clôture est prévue le 14 novembre 2026. La livraison elle, est annoncée pour avril 2027.

Avec environ 69 000 € réunis sur un objectif de 75 000 € durant les premiers jours, Aurec s’approche déjà de son seuil de financement. Un démarrage plus qu’encourageant pour cette première collection, qui mise sur un affichage singulier et un cadran travaillé pour trouver son public. Plus besoin de lui souhaiter bonne chance à ce stade, donc bonne production Hugo !

Découvrir la campagne sur Kickstarter >>>