Une montre étanche à 2 000 mètres : la promesse a de quoi impressionner. Mais le chiffre raconte surtout une histoire commencée plusieurs décennies plus tôt, quand Certina s’est demandé jusqu’où une montre pouvait accompagner les plongeurs. De la première génération des DS PH aux missions de recherche sous-marines, puis à une montre moderne capable de résister à 200 bars, retour sur une conquête des profondeurs qui éclaire encore l’identité de la marque.

À l’origine, le DS Concept

Avant les abysses, il y a le DS Concept. Lancé en 1959, ce principe de « Double Sécurité » pose les bases d’une montre conçue pour mieux résister aux chocs et à l’eau. Certina annonce alors une étanchéité jusqu’à 20 bars, soit 200 mètres : une performance remarquable pour l’époque, et un socle technique sur lequel la marque va pouvoir construire. On avait déjà détaillé ce principe dans notre article consacré au DS Concept ; ici, c’est son application aux montres de plongée qui nous intéresse. L’acronyme PH, pour « pression hydrostatique », apparaît ensuite sur une famille développée spécialement pour les environnements sous-marins.

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En 2025, Certina fait évoluer son système de Double Sécurité avec le DS Concept Extreme Shock Resistance, une construction renforcée contre les chocs. L’idée n’est pas seulement de rendre une montre plus résistante sur le papier. Il faut l’éprouver dans des conditions réelles. Des montres Certina accompagnent des projets de recherche sous-marins comme Sealab II, en 1965, puis Tektite II, en 1970. Ce dernier programme installe des équipes d’aquanautes dans un habitat immergé, où elles vivent et travaillent pendant plusieurs semaines pour étudier l’environnement marin. Dans ce contexte, la fiabilité du matériel n’est pas abstraite : la montre accompagne les plongeurs au fil de leurs sorties, tandis qu’ils doivent également garder la notion du temps une fois revenus dans leur habitat.

200, 1 000, puis 2 000 mètres

La collection DS PH traduit cette ambition en une progression facile à lire. La DS PH200M, lancée dans les années 1960, annonce une résistance à 200 mètres. En 1970, la DS-2 SUPER PH1000M porte le chiffre à 1 000. Il faut ensuite attendre la DS SUPER PH2000M pour voir Certina franchir un nouveau cap : le premier modèle PH de la marque annoncé à 2 000 mètres, soit une pression de 200 bars. Ces chiffres ne disent pas jusqu’où un plongeur peut descendre : ils indiquent la pression à laquelle la montre est conçue pour résister, très au-delà des besoins de la plongée de loisir.

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La version actuelle ne cherche pas à passer inaperçue. Son boîtier de 43 mm et de 16 mm d’épaisseur est réalisé en titane grade 2, avec une lunette en céramique et une valve à hélium. À l’intérieur, le mouvement automatique Powermatic 80.611 dispose d’une réserve de marche de 80 heures et d’un spiral Nivachron™. Le titane permet de contenir le poids malgré les dimensions, tandis que la céramique résiste aux rayures du quotidien. La valve à hélium répond à une situation précise : en plongée à saturation, elle libère le gaz accumulé dans le boîtier lors de la décompression. La fiche technique est impressionnante, mais elle n’est pas l’histoire à elle seule : la DS SUPER PH2000M donne une forme moderne à un fil conducteur vieux de plusieurs décennies, celui d’une montre pensée pour encaisser les contraintes subaquatiques.

Protéger l’univers qui l’inspire

Le rapport de Certina à la mer se prolonge au-delà de l’horlogerie. Depuis 2017, la marque collabore avec la Sea Turtle Conservancy (STC), une organisation qui agit pour la protection des tortues marines et de leurs habitats. La collaboration a notamment donné naissance à plusieurs éditions spéciales, dont une version DS SUPER PH2000M STC limitée à 1 959 exemplaires — clin d’œil à l’année du DS Concept et à celle de la fondation de la STC.

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Certina propose également certains modèles avec un bracelet #Tide Ocean Material. Le matériau est fabriqué à partir de plastique collecté le long des côtes et auprès de communautés insulaires, puis transformé par un procédé mécanique mis au point avec des scientifiques de la Haute école spécialisée de Suisse orientale. Cette initiative ramène le récit à son point de départ : l’océan, à la fois terrain d’exploration et milieu à préserver.

Une histoire qui se poursuit sous la surface

De 200 à 2 000 mètres, la collection DS PH raconte l’évolution d’une même ambition : concevoir des montres capables d’accompagner l’exploration sous-marine. De la DS PH200M à la DS SUPER PH2000M, en passant par les DS Super PH500M et PH1000M, cette histoire se décline aujourd’hui en plusieurs interprétations de la montre de plongée. Et toujours avec une force commune : des tarifs abordables.

Pour les découvrir, rendez-vous dans l’univers DS PH de Certina >>>

Cet article est sponsorisé. Il s’inscrit dans un cadre publicitaire et respecte la ligne éditoriale du Petit Poussoir. Les points de vue et opinions exprimés sont ceux de l’annonceur mais sont en concordance ceux de la rédaction.